mardi 15 mars 2016

On n'est pas obligé d'écouter la version de Patriiiiiiick... Non, vraiment pas.


Je ne suis pas une incollable du répertoire de Barbara. Loin, très loin de là.
À part l'Aigle noir, je ne connaissais pas grand chose... Jusqu'à ce que j'entende, il y a de cela une bonne dizaine d'années maintenant, Dis quand reviendras-tu, interprété en live par Jean-Louis Aubert...


 


La claque. Un moment suspendu dans le temps dont je garde un souvenir émotionnel très vif.
Un silence religieux dans la salle et des larmes de bien-être sur mes joues...

Quand j'entends actuellement la version de Patrick Bruel, j'ai envie de me pendre. Si j'avais ne serait-ce qu'une toute petite légitimité dans le monde de la critique musicale, je crierais au scandale.
Le degré quasi zéro de l'émotion... Un massacre du refrain...
Si j'osais, je dirais que même des "petits" anonymes peuvent faire mieux...


Et puis j'ai découvert la version de Vianney...
Une grande réinterprétation qui me donne des frissons dans le corps à chaque écoute. Un régal. C'est cela le talent.
On va la faire courte. Je lui donne direct son carton pour le Théâtre, avec 4 énoooooooormes Oui !


J'aime aussi beaucoup la version de Bénabar (clic, clic). Quelle douceur dans la voix...

NB : Je ne suis pas critique musicale (déjà dit). Tout ceci n'engage que moi.

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